Nos Filiales

Nos filiales sont des acteurs agro-industriels majeurs dans chacun de leur pays d’implantation. Elles interviennent dans la production et la commercialisation de produits de première nécessité :
sucre, farines de blé, farine de maïs, gritz de maïs, alimentation animale, poussins d’un jour. Elles sont présentes en Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire et Togo) et en Afrique centrale (Cameroun, Congo, Gabon et Tchad).

Nos Filiales

Nos filiales sont des acteurs agro-industriels majeurs dans chacun de leur pays d’implantation. Elles interviennent dans la production et la commercialisation de produits de première nécessité :
sucre, farines de blé, farine de maïs, gritz de maïs, alimentation animale, poussins d’un jour. Elles sont présentes en Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire) et en Afrique centrale (Cameroun, Congo et Tchad).

Le groupe Somdia possède 4 sucreries, 4 moulins dédiés à la production de farine de blé, 2 maïseries, 3 unités d’alimentation animale, 3 couvoirs et 2 fermes.

Ces entités sont réparties dans 4 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale. Afin de renforcer sa présence sur le continent, Somdia se positionne sur de nouveaux marchés, à travers notamment l’implantation d’une première distillerie pour la production d’alcool au Congo.

Nos filiales

Sucrerie Africaine
Côte d'Ivoire
(SUCAF-CI)

Directeur Général :
Anthony Ahiaba

Créée en 1997 à la suite du programme de restructuration et de privatisation du secteur sucrier ivoirien, la SUCAF Côte d’Ivoire fait partie du Groupe Somdia depuis 2010.

Ses cannes à sucre proviennent tant de ses surfaces irriguées – 14 600 hectares, répartis sur les deux sites – que des cultures villageoises environnantes. Les deux sucreries sont situées à Ferkessédougou dans le Nord de la Côte d’Ivoire, à proximité des frontières du Burkina Faso et du Mali.

Activités

Outre la culture de la canne à sucre, la SUCAF Côte d’Ivoire produit et commercialise du sucre (blond et raffiné) sous différents conditionnements (morceaux, sachets, doypacks, bûchettes), notamment sous la marque « Princesse Tatie ».

La SUCAF Côte d’Ivoire contribue également au développement des infrastructures locales (routes, irrigation, centre médico-social, école…). Un champ solaire de 4 hectares est également en projet pour sécuriser l’approvisionnement en énergie de l’usine et du système d’irrigation.

Grâce à leurs équipements modernes, les deux sites exploités par la SUCAF Côte d’Ivoire sont capables de récolter plus de 1 350 000 tonnes de cannes
permettant de produire plus de 135 000 tonnes de sucre par an.

Société Sucrière
du Cameroun
(SOSUCAM)

Directeur Général :
Marc Leynaert

Depuis 1965, la Société Sucrière du Cameroun (SOSUCAM) est leader du marché du sucre au Cameroun et en Afrique centrale. Située en Haute-Sanaga, l’entreprise accroît son expertise dans la plantation, la récolte, la production, le conditionnement et la commercialisation d’un sucre de qualité, suivant des processus innovants et respectueux de l’environnement.

Résolument tournée vers ses clients et soucieuse de l’évolution de leurs besoins, la SOSUCAM approvisionne son marché local en sucre de qualité certifié ISO 22000 sous forme de granulés, morceaux, bûchettes et doypacks (emballages flexibles avec bec verseur) sous sa marque prestige « Princesse Tatie ».

Avec ses 25 000 hectares de plantations couvrant les arrondissements de Mbandjock, Nkoteng et Lembe-Yezoum, la SOSUCAM est engagée dans le développement local des communautés à travers sa politique de développement durable. Elle déploie des projets pour l’amélioration des conditions de vie des populations, l’éducation, la formation professionnelle et la protection de la biodiversité.

« En 2023, notre entreprise, reconnue comme leader agro-industriel et créateur de valeurs au Cameroun, a lancé son plan de restructuration intégrale afin d’être capable de produire 130 000 tonnes de sucre en 2027. Son nom : OSER pour Orientation, Stratégie, État d’esprit, Reconstruction, toute une ambition ! »

– Jean-Pierre Champeaux

Société Agricole de Raffinage Industriel
du Sucre du Congo
(SARIS Congo)

Directeur Général : Vincent Bouckaert

Elle a été créée en 1956 sous le nom de SIAN (Société Industrielle et Agricole du Niari), dans la ville de Nkayi, et se composait alors de trois entités : la sucrerie pour la production du sucre, l’huilerie pour le raffinage d’huile d’arachide et la ferme de la Louamba pour l’élevage des bœufs.

Fruit d’une longue histoire et d’une série de développements successifs, la Société Agricole et de Raffinage Industriel de Sucre (SARIS Congo) naît en 1991 à la suite d’un partenariat conclu entre le groupe Somdia et la République du Congo.

Elle se situe dans le département de la Bouenza, dans la vallée du Niari, à mi-chemin entre Pointe-Noire et Brazzaville. La SARIS Congo est propriétaire d’une concession de près de 20 000 hectares sur laquelle sont plantés 12 000 hectares de cannes à sucre.

La SARIS Congo produit chaque année environ 70 000 tonnes de sucre dans le respect des normes de sécurité alimentaire et commercialise son sucre uniquement sur les marchés africains de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) sous la marque « Princesse Tatie ».

Activités

La SARIS Congo se consacre principalement à la culture de la canne à sucre et à la production de sucre blond, raffiné et en morceaux. La mélasse issue de cette transformation est destinée à la distillerie du Congo.

Elle dispose en outre d’une usine de broyage de calcaire à Madingou, qui produit du calcaire en poudre pour l’amendement des champs de cannes , et en gravier pour les travaux de génie civil.

En parallèle, la SARIS Congo cultive du maïs et du soja pour soutenir la culture des céréales à proximité de ses plantations de canne à sucre et explorer leur potentiel agricole.

Elle s’investit enfin dans des projets de reboisement, de guidage GPS des engins agricoles et de sélection de nouvelles variétés de cannes à sucre.

« La SARIS Congo est fière de contribuer au développement local de la ville de Nkayi, au point que beaucoup la surnomment la “ville sucrière”.  Une aventure à la longévité remarquable qui rayonne sur tout un territoire et participe à la création d’un bassin d’emploi direct et indirect. »

– Vincent Bouckaert

Compagnie Sucrière
du Tchad (CST)

Directeur Général : Antonin Hiroux

Fondée en 1977, la Société Nationale du Tchad (SONASUT) est privatisée le 11 avril 2000 sous le nom de Compagnie Sucrière du Tchad (CST). Son site est implanté dans le sud-est du Tchad, dans le canton Banda, situé à 25km de Sarh (région du Moyen-Chari). L’usine et les plantations bordent le fleuve Chari, principale source d’irrigation de la région.

Activités

42 ans d’expertise ont permis à la CST de développer un savoir-faire unique au Tchad dans l’irrigation et l’exploitation de canne à sucre, ainsi que dans la production de sucre blanc granulé, distribué sous la marque « Princesse Tatie ».

La CST s’attache à employer des techniques agricoles modernes et respecteurses de l’environnement (culture 100% irriguée, électrification des stations de pompage, sélection et développement de nouvelles variétés de cannes à sucre).

La sucrerie de Banda est en mesure de broyer 2 400 tonnes de cannes par jour sur une campagne de 180 jours, soit une capacité de production de près de 35 000 tonnes de sucre par an.

Compagnie Fermière Camerounaise (CFC)

Directeur d’Exploitation
Sofien Khalid

Inaugurée en 2021, la Compagnie Fermière Camerounaise (CFC) est spécialisée dans la transformation de maïs, la production d’alimentation animale et l’élevage de poussins du jour.

Ses activités se déploient sur deux sites, à Mbankomo et Mbandjock, dans le centre du Cameroun.

Activités

La maïserie de la CFC produit du gritz – semoule de maïs – à destination du brasseries du pays, ou encore de la farine de maïs à destination des familles et des industriels de la meunerie, mais aussi du son de maïs (germes et enveloppes), matière première utilisée dans l’alimentation du bétail.

La CFC dispose aussi d’un couvoir voué à la dynamisation de la filière volaille camerounaise avec la mise sur le marché d’une offre complémentaire poussins d’un jour-aliments concentrés – et/ou complets.

La maïserie dispose d’une capacité de transformation de 100 tonnes par jour, soit plus de 30 000 tonnes de maïs transformées chaque année. Environ 30 tonnes d’aliments pour animaux sont produites quotidiennement, tandis que les 6 incubateurs et 3 éclosoirs permettent la naissance de 90 000 poussins d’un jour par semaine.

Pour sécuriser ses approvisionnements en maïs local, la CFC dispense auprès de 2 300 producteurs et environ 80 coopératives des conseils techniques, des avances d’intrants mais aussi l’appui à la structuration et au renforcement des agriculteurs en coopératives.

« La CFC est née de l’ambition de valoriser les produits locaux camerounais dans son activité. A travers la promotion du made in Cameroun, tant au niveau de la valorisation de la production du maïs local qu’avec la production de poussins d’un jour, la CFC entend devenir un acteur majeur sur le plan national.

Nous sommes fiers d’accompagner 2 300 producteurs de maïs et de contribuer à l’amélioration de leurs revenus. Les formations et l’accompagnement de nos équipes sur le terrain permettent d’assurer la qualité du maïs produit et de garantir l’approvisionnement de nos unités de transformation grâce à un réseau logistique efficace, reliant les différents bassins de production.

Nous visons à l’horizon 2024-2025 l’accompagnement de plus de 5 000 producteurs, soit 10 000 hectares de maïs contractualisés.

Le développement de ces chaînes de valeur représente des défis que nos équipes sont prêtes à relever. Nos engagements : qualité, sécurité des denrées alimentaires, performance et local content. »

– Sofien Khalid